ANORCRI Anorexie, Boulimie !
Nathalie Maciel auteur du livre "La balance du vide" vous propose son aide sur le forum troubles alimentaires
Christelle BOUCHET, psychologue clinicienne et psychothérapeute spécialiste des troubles des conduites alimentaires. Formée à Paris XII et AIX MARSEILLE, titulaire d'un DESS et d'un DEA de psychopathologie clinique et psychanalyse répond à vos question dans le forum psychologie.
Nicolas Sahuc diététicien nutritioniste répond à vos questions sur le forum dietetique.
Plan de refondation de la Sécurité Sociale
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Première directive : Tout assuré social qui n’aura pas demandé de remboursement de frais médicaux ou pharmaceutiques au cours de l’année écoulée verra ses cotisations et celles de son employeur diminuées de 5 %.Cette réduction sera portée à 10 % au terme de la troisième année consécutive sans remboursement demandé, à 20 % au bout de la cinquième année, puis de 5 % supplémentaires par an à partir de la dixième année.
Tout remboursement demandé, quel qu’en soit le montant, déclenchera le retour à la cotisation normale.
Deuxième directive : Tout assuré social dépendant d’une addiction quelconque (alcoolisme, tabagisme, toxicomanie, boulimie…) devra adresser au directeur de sa caisse de sécurité sociale une déclaration de sa dépendance assortie de l’engagement de prendre les mesures nécessaires pour y remédier dans un délai d’une année.
Au terme de l’année écoulée, si son engagement n’a pas été suivi d’effet, tous ses remboursements médicaux seront diminués de 40 %, à l’exception des cures de désintoxication et des aides psychologiques. Les assurés sociaux qui n’auront pas fait cette déclaration, et qui se trouveraient confrontés à une pathologie découlant directement de leur addiction diagnostiquée comme telle, verront leurs remboursements médicaux diminués de 60 %.
Troisième directive: Tout assuré social qui dépassera de trois points l’indice de masse corporelle (IMC) maximum correspondant à ses caractéristiques personnelles, et qui sera donc en surpoids, devra en faire la déclaration au directeur de sa caisse de sécurité sociale en s’engageant à prendre les mesures nécessaires à la réduction de son obésité dans le délai d’une année.
Au terme de l’année écoulée, s’il n’est pas revenu à un indice de masse corporelle normal à un point près, tous ses remboursements médicaux et pharmaceutiques seront diminués de 40%. Ils seront rétablis au taux habituel dès qu’il pourra faire constater son retour à un IMC normal.
Quatrième directive : Aucune ordonnance médicale ne devra comporter plus de quatre médicaments différents. Aucun pharmacien ne pourra exécuter une ordonnance dépassant ce nombre et devra la réduire, soit de son propre chef, soit, si c’est possible, en accord verbal avec le médecin traitant. Tout médecin qui considèrerait des médicaments supplémentaires comme indispensables au traitement correct de la pathologie diagnostiquée devra soumettre son ordonnance à l’autorisation de la caisse de sécurité sociale, sauf s’il considère qu’il y a urgence, auquel cas il pourra présenter l’ordonnance au cours de la semaine suivant sa mise en application.
Cinquième directive : Toutes les entreprises devront prévoir dans leurs établissements des locaux ou des espaces réservés à des pauses de vingt minutes programmées deux fois au cours de la journée de travail.
En fonction de l’activité spécifique de chaque salarié, ces pauses seront réservées, soit à des relaxations ou siestes pour les personnels accomplissant des travaux physiques pénibles, soit au contraire à des exercices musculaires pour les personnels accomplissant des tâches sédentaires de bureau ou d’informatique.
L’équivalent salaire du temps consacré à ces pauses sera pris en charge pour moitié par les salariés et pour moitié par les entreprises.
Ces cinq directives principales, qui pourront éventuellement être complétées par d’autres directives de détail (comme, par exemple, la suppression de l’obligation aberrante et non démocratique faite actuellement à chaque assuré social de désigner son médecin traitant), sont de nature à réduire très rapidement le budget excessif de la Sécurité Sociale et à ramener celle-ci à sa vocation originelle, qui était d’écarter des familles le danger de grande pauvreté consécutif à un accident ou à une maladie grave.
Elles auront en outre l’avantage d’amener chaque citoyen à une prise de conscience de ses responsabilités quant à l’évolution de sa propre santé, et du même coup à restaurer les bases d’une vraie solidarité qui doit naître de la confiance de tous en chacun, en renonçant à cette « solidarité » dévoyée qui consiste aujourd’hui à faire payer aux raisonnables les négligences et les imprudences des inconscients.
Source
christelle
Le: 21/08/08
UNE BIEN TRISTE NOUVELLE
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C'est avec une très grande tristesse que nous avons été informés du décés de Muriel(panpan).Que peuvent les mots pour dire notre peine inexprimable?
Mourir n'est qu'une étape dans notre évolution, l'âme dépose l' outil pour aller décider d'une autre vie , on sait qu'on retrouvera les siens plus tard .
Le forum "Anorcri"
christelle
Le: 26/07/08
AFDAC-TCA Troubles du comportement alimentaire
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LES BUTS DE L'ASSOCIATION AFDAS-TCA:
Améliorer les actions de prévention, de dépistage précoce et de soins à l'intention des personnes souffrant de TCA.
Prendre en compte la souffrance de l'entourage, et lui offrir l'information, aide et/ou soins.
Favoriser l'action concertée des associations de familles et usagers.
Permettre à ces patients de bénéficier de soins de qualité au plus près de leur domicile.
Optimiser les partenariats indispensables avec l'ensemble des professionnels impliqués dans ces prises en charge.
Favoriser une meilleure coordination des équipes impliquées sur le territoire national auprès de ces populations aussi bien en terme de projet de soins que de formation et de recherche.
http://www.anorexieboulimie-afdas.fr/index.cfm
christelle
Le: 12/07/08
Une association pour lutter contre l'anorexie et la boulimie dans le Var (St Maxime)
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Thérapie de groupe Chaque jeudi à la maison des associations, malades et bénévoles engagent la réflexion sur les troubles du comportement alimentaire.
C'est la raison pour laquelle l'association OA (overeaters anonymous qui se traduisant par « outremangeurs anonymes ») a été créée à Sainte-Maxime depuis le 5 janvier dernier. Elle regroupe les personnes atteintes de boulimie et d'anorexie.
Le programme de rétablissement est calqué sur celui des alcooliques anonymes.

Il s'agit de réunions hebdomadaires organisées sous forme de thérapie de groupe, « mais ce n'est pas un club de régime », souligne Gisèle, la représentante de l'association, qui réunit lors de ses séances six femmes et deux hommes.
Ensemble, ils parlent de leur maladie, travaillent le terrain émotionnel et mettent en place un plan alimentaire personnalisé. Ils recherchent les aliments qui déclenchent une boulimie (chocolat, gâteaux...). Lors des réunions, on apprend ainsi que dans les produits industriels se trouvent fréquemment des faux sucres et des glutamates, qui sont exagérément sucrés ou salés. Chaque membre a un parrain et une marraine qui joue un rôle important dans le soutien moral. Le malade est en effet touché à trois niveaux : physique, psychologique et spirituel.
Pour ressembler à des mannequins
« Beaucoup de personnes sont mal dans leur vie et se réfugient dans la nourriture qui leur sert de béquille. Elles mangent par manque d'amour, par ennui ou par crainte. La nourriture devient une obsession et elles ne veulent pas grossir », explique Gisèle. Certaines femmes veulent ainsi ressembler à des mannequins et sont prêtes à tout, même au détriment de leur santé. « C'est là où se trouve le danger pour les jeunes, plus influençables et à la recherche de modèles ».
Dans les réunions, il est demandé aux personnes de ne pas se peser tous les jours mais de se référer à un vêtement fétiche qui sert de repère. En outre, le groupe OA a élaboré un programme de rétablissement, basé sur 12 étapes étudiées en groupe. Pendant les réunions, chacun fait partager ses problèmes et en discuter en toute liberté et avec respect.
Le fondement du groupe OA est le côté spirituel, qui n'a rien à voir avec la religion. La présence majeure de la littérature joue ainsi un rôle prépondérant dans la recherche du mieux être et de l'acceptation de soi.
Source: http://www.varmatin.com/
C'est la raison pour laquelle l'association OA (overeaters anonymous qui se traduisant par « outremangeurs anonymes ») a été créée à Sainte-Maxime depuis le 5 janvier dernier. Elle regroupe les personnes atteintes de boulimie et d'anorexie.
Le programme de rétablissement est calqué sur celui des alcooliques anonymes.

Il s'agit de réunions hebdomadaires organisées sous forme de thérapie de groupe, « mais ce n'est pas un club de régime », souligne Gisèle, la représentante de l'association, qui réunit lors de ses séances six femmes et deux hommes.
Ensemble, ils parlent de leur maladie, travaillent le terrain émotionnel et mettent en place un plan alimentaire personnalisé. Ils recherchent les aliments qui déclenchent une boulimie (chocolat, gâteaux...). Lors des réunions, on apprend ainsi que dans les produits industriels se trouvent fréquemment des faux sucres et des glutamates, qui sont exagérément sucrés ou salés. Chaque membre a un parrain et une marraine qui joue un rôle important dans le soutien moral. Le malade est en effet touché à trois niveaux : physique, psychologique et spirituel.
Pour ressembler à des mannequins
« Beaucoup de personnes sont mal dans leur vie et se réfugient dans la nourriture qui leur sert de béquille. Elles mangent par manque d'amour, par ennui ou par crainte. La nourriture devient une obsession et elles ne veulent pas grossir », explique Gisèle. Certaines femmes veulent ainsi ressembler à des mannequins et sont prêtes à tout, même au détriment de leur santé. « C'est là où se trouve le danger pour les jeunes, plus influençables et à la recherche de modèles ».
Dans les réunions, il est demandé aux personnes de ne pas se peser tous les jours mais de se référer à un vêtement fétiche qui sert de repère. En outre, le groupe OA a élaboré un programme de rétablissement, basé sur 12 étapes étudiées en groupe. Pendant les réunions, chacun fait partager ses problèmes et en discuter en toute liberté et avec respect.
Le fondement du groupe OA est le côté spirituel, qui n'a rien à voir avec la religion. La présence majeure de la littérature joue ainsi un rôle prépondérant dans la recherche du mieux être et de l'acceptation de soi.
Source: http://www.varmatin.com/
christelle
Le: 08/07/08
Anorexie: Accueil de nuit à Lyon à la clinique St Vincent de Paul
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Anorexie : Une première en France à LyonLa clinique Saint Vincent de Paul qui accueille des jeunes filles anorexiques vient d’ouvrir un accueil de nuit, avec une dizaine de places. Explications du Dr Edouard Carrier.
Pourquoi vous ouvrez cet accueil de nuit ?
Edouard Carrier : C’est un projet auquel je pense depuis une quinzaine d’années. Mais à l’époque pour l’anorexie, il n’y a avait pas d’alternative à l’hospitalisation complète. Du coup, je n’avais aucune chance d’obtenir les autorisations. Mais il y a deux ans, j’ai tenté ma chance. J’ai décidé d’ouvrir cette structure avec 10 places pour les jeunes filles qui travaillent ou qui sont scolarisées. L’idée étant de permettre une transition en douceur vers la sortie, après une hospitalisation. Ce qui constitue une première en France.
Pourquoi cette transition en douceur ?
Parce que pour certaines patientes, le retour à la maison est une véritable épreuve. Les relations avec les parents peuvent être compliquées avec des problèmes de communication. Les jeunes filles ont une forte demande affective alors que certains parents ne veulent plus entendre parler de leur maladie qu’ils jugent réglée après leur l’hospitalisation. Du coup, avec cet accueil de nuit, les jeunes filles vont travailler la journée puis rentrer le soir pour bénéficier d’un soutien psychologique, de réunions de groupe...
Les caractéristiques de cette maladie ?
C’est une pathologie qui touche essentiellement des jeunes filles qui refusent de s’alimenter. Et elles peuvent se mettre en danger de mort car elles ne se voient pas comme elles sont réellement. En fait, elles refusent de devenir adulte et que leur corps change. Cette maladie se caractérise aussi par une immaturité ou une dépendance affective vis à vis des autres notamment de leurs proches. De plus, ces jeunes filles cherchent à être exemplaires. Elles veulent tout contrôler dans leur vie.
Les premiers signes de cette maladie ?
On constate souvent que les jeunes filles anorexiques ont été parfaites entre 6 et 11 ans. Première de leur classe, sages, elles voulaient être aimées de tous, ne disaient jamais non, voulaient toujours aider leur mère, ne faisaient jamais de bêtises... Bref, c’étaient des filles rêvées. Bien sûr, ça ne veut pas dire pour autant que toutes les filles très sages vont devenir anorexiques mais c’est quand même un clignotant orange qui s’allume.
A partir de quand il faut s’inquiéter ?
Il faut d’abord savoir que la plupart des anorexies se déclarent entre 16 et 20 ans. C’est l’époque du bac, des premiers petits copains, de l’entrée en fac... C’est-à-dire une époque charnière qui mène à l’âge adulte. Une perspective que refusent les anorexiques. Les parents doivent alors se poser certaines questions : Quelles sont les relations affectives de l’adolescente avec les autres ? S’émancipe-t-elle de sa famille, parfois avec des clashs ? Ou est-ce encore un gros bébé ? Perd-elle du poids alors qu’elle se situe dans la norme ? A-t-elle toujours ses règles ?
Mais c’est souvent la relation avec la mère qui est en cause ?
Nous, on passe notre temps à déculpabiliser les mères. C’est vrai que certaines d’entre elles sont trop fusionnelles et trop protectrices. Mais on a aussi des parents très classiques dont les filles sont touchées par cette maladie. En revanche, cette pathologie survient davantage dans les milieux favorisés où les exigences de réussite peuvent être plus fortes et où on tolère moins les dérapages.
Pourquoi ne pas obliger une adolescente à manger ?
Le problème, c’est que le trouble alimentaire n’est que le signe d’un mal plus profond. Et ce n’est pas en forçant une jeune fille à manger qu’on le guérira. L’anorexie est une maladie grave qui exige un suivi de 5 à 8 ans en moyenne. Avec une période d’hospitalisation assez longue que certaines études estiment entre 1 à 4 ans.
Pourquoi cette hospitalisation est nécessaire ?
Nous, on propose des hospitalisations de quatre mois pendant lesquels les jeunes filles sont isolées de leur famille. Ce que ne comprennent pas toujours les parents. Mais l’idée c’est d’instaurer un rapport de confiance avec l’équipe médicale qui est très présente pour faire tomber les défenses de la patiente et l’encourager à parler. Car ces jeunes malades affirment souvent que tout va bien alors que leur corps dit le contraire. L’objectif est alors de restaurer un rythme de vie normal, de les aider à prendre du recul car elles sont souvent obsédées par leur réussite, mais aussi d’avoir des activités ludiques. Car ces jeunes filles se sentent coupables d’être heureuses et d’avoir du plaisir. Mais la patiente doit bien sûr être volontaire à l’hospitalisation.
Et après cette hospitalisation ?
Il reste 90 % du traitement. C’est le suivi sur le long terme. Avec deux actions concomitantes : une psychothérapie extérieure et un suivi clinique avec une consultation, tous les deux ou trois mois, juste pour faire un point. Ce qui permet de réagir rapidement et d’hospitaliser en urgence si nécessaire. Ce qui ne constitue alors pas une rechute, ni un échec. Mais un moyen de renforcer la thérapie. Car si on laisse dégénérer la situation, on se retrouve avec des patientes, deux ans après, qui doivent de nouveau être hospitalisées parfois pour un voire deux ans.
Le taux de mortalité de cette maladie ?
On admet qu’il se situe autour de 5 à 8 %. Mais la mortalité augmente. C’est pour ça que je suis favorable aux lois qui viennent d’être adoptées en avril sur l’incitation à l’anorexie qui permettent de condamner les sites Internet. Je suis également favorable aux réglementations espagnoles sur le poids minimum des mannequins qui défilent sur les podiums... Car ces femmes restent des exemples que les jeunes filles veulent suivre.
Propos recueillis par Maud Guillot pour le site Lyonmag.com
christelle
Le: 01/07/08

