Anorcri "Anorexie, Boulimie" de l'adulte.

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mariejo: Slak je ne toublie pas

Hela: Dites, une question un peu bête. Comment faire sortir ce que l'on a au fond de soi, quand la parole chez vous, est bloquée, tout le monde crie sur son voisin. y a t'il autre chose comme moyen que... de se le retourner contre soi ? excusez moi encore. un fantôme

dodo: Comment se sortir de la boulimie vomitive ? a quarante huit ans ? A près trente années dans cette situation ...

Hela: Non, je m'étais mal exprimée.

alexia: Non hela c'est moi qui ai mal compris :) je comprends je te souhaite une bonne fin de journée a bientot et prend soin de toi hela

Hela: Non je vous dis au revoir car il est l'heure pour moi, la contrainte me suit et je dois vous laisser. pardon pour le quiproquo. je ne peux communiquer plus, j'ai un temps limité et aujourd'hui c'est assez spécial.Bonne fin de soirée. au revoir. Madame pardon de vous avoir offusquer

alexia: Moi je respects ton choix je te dis juste le mien

alexia: Tu me dit aurevoir car je ne crois pas en ce que tu crois ?? il faut accepter les difference

Hela: Bien au revoir alors.

alexia: Je ne crois en aucun dieux et un humain puissant n'existe pas pour moi je crois juste en moi meme c'est le plus important

alexia: Ha je comprends mieux

Hela: Les deux

alexia: Puissante humm tu parles d'un dieux? ou d'un etre humains

Hela: Cette personne est puissante, a existé..

alexia: Je penses qu'une personnes bien n'a pas a nous dire ce que l'on peut ou ne pas dire....

Hela: ...euh oui, ... certains le sont d'autres un peu moins.

alexia: Qui te disent ce que tu dois faire? pour toi c'est respectable? ... je ne sais pas trop

Hela: Des personnes respectables..

alexia: Personne ne peut t'interdire quoi que ce soit sauf toi meme.... qui sont ces gens

Hela: De parler de certaines choses.

alexia: Ont t'interdit quoi?

Hela: 'soir, on me l'interdit. mais merci.

alexia: Ma tite hela tu souffres tellement..... je suis la si tu veux parler

Hela: Parfois.. on aimerait souffler un mot à une porte, mais elle est toujours close. l'aide n'est jamais là ou on le croit. parfois elle apparait la lumière, celle-ci est obstruée par des personnes étrangères qui vous accueillent comme un prince derrière se cache beaucoup de choses néfastes. ces gens sont différents, ils ne se soucient pas de vos troubles, ne disent pas que vous êtes blême, non ils continuent à parler avec vous. vous êtes invités à des heures de repas, des heures décallés. vous plongez, vous les suivez..vous ne pouvez parler à personne d'autres de vos maux, je suis seule, un fantôme eux ne vous lache plus. pardon. la porte est toujours fermée. voilà un peu ma vie et le fantome qu'ils ont fait de moi. vous..s'il vous plaît censurez.

Hela: Comme un fantôme pardon je fuis.


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EDITO

ANORCRI Anorexie, Boulimie !

Christelle BOUCHET, psychologue clinicienne et psychothérapeute spécialiste des troubles des conduites alimentaires. Formée à Paris XII et AIX MARSEILLE, titulaire d'un DESS et d'un DEA de psychopathologie clinique et psychanalyse répond à vos question dans le forum psychologie.
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C'est ça la vie?

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C'est ça la vie?


Auteur: Cécile AGATHON
Edition Persée

Sortie d'ici un mois





christelle Le: 23/09/08
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La boulimie a gâché sept années de ma vie ”

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Anorexie, boulimie… Peu connus, mal compris, ces troubles alimentaires sont lourds de conséquences pour les jeunes femmes qui en souffrent.
A 29 ans, Angélique témoigne du calvaire qu'elle a mis sept ans
à surmonter.


Sa dernière « crise » remonte au 25 novembre. Depuis, Angélique a la sensation de « revivre ». « J'ai retrouvé la joie de vivre, la bonne humeur… le bonheur. » Elle se remet doucement de sept années de boulimie. Sept années de vie gâchée. Aujourd'hui bénévole de l'association « Agir pour vivre », où elle soutient des jeunes femmes souffrant de boulimie et d'anorexie, Angélique, 29 ans, veut témoigner de sa descente aux enfers. Et montrer qu'il est possible d'en revenir. Comment est-elle entrée dans cette spirale infernale ? Quatre années de travail avec un psychologue ont fait surgir un faisceau d'indices de son histoire. La séparation des parents, le décès d'un ami. Et cet épisode bien plus anodin en apparence : « J'avais 15 ans, un copain m'a dit que j'avais grossi. Après ça, je ne mangeais plus que de la salade. »

“ Personne ne nous comprend ”


C'était en fait le début d'une obsession qui s'aggrave à 21 ans. « Mon poids a augmenté, j'ai commencé à me faire vomir. C'est devenu un rituel, une addiction. La nuit, je ne pouvais plus dormir sans avoir une crise », explique-t-elle. Angélique s'arrange pour tout dissimuler à son compagnon. « Entre 1 h et 2 h du matin, je mangeais une baguette, tout ce que j'avais sous la main. Je vidais le frigo, et je vomissais. J'avais le sentiment d'avoir en moi un monstre qui me disait : bouffe ! Et après, une petite voix me disait : “ Tu n'as pas honte ? ” »
La jeune femme ne maigrit pas à l'extrême. « Quarante-cinq kilos, ça ne se voyait pas. Mais j'avais des carences, j'étais tout le temps fatiguée. » La vie sociale est aussi malmenée que le corps. « J'avais des crises de nerf, d'hystérie, surtout lors des soirées. Mes amis, ma famille, mon compagnon ont supporté cela », dit-elle avec une émotion visible.
Grâce à eux, et à son emploi, la jeune femme a évité l'isolement qui frappe de nombreuses malades dans sa situation. « Personne ne nous comprend : ça passe pour un caprice, destiné à attirer l'attention. On nous dit t'as qu'à te bouger, t'as pas de volonté… Mais la maladie est plus forte que le risque de perdre sa famille ou ses amis. Mon copain ne savait plus quoi faire. » Il y a un an, il l'emmène chez une diététicienne qu'on lui a recommandée, et chez un nouveau psychologue. « C'étaient les bonnes personnes, poursuit Angélique. J'ai appris les bases de l'alimentation équilibrée. »
Le plaisir de manger n'est pas revenu, la peur de grossir n'est pas partie. Certains aliments sont encore « tabous ». « Je sais que cela restera un problème », confie-t-elle. Mais après sept mois, Angélique sait que le jeu en vaut la chandelle. Elle a d'ailleurs jeté sa balance.

Sébastien KEROUANTON pour la nouvelle république
La nouvelle République

christelle Le: 06/09/08
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UNE BIEN TRISTE NOUVELLE

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Muriel C'est avec une très grande tristesse que nous avons été informés du décés de Muriel(panpan).
Que peuvent les mots pour dire notre peine inexprimable?


Mourir n'est qu'une étape dans notre évolution, l'âme dépose l' outil pour aller décider d'une autre vie , on sait qu'on retrouvera les siens plus tard .

Le forum "Anorcri"

christelle Le: 26/07/08
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AFDAC-TCA Troubles du comportement alimentaire

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LES BUTS DE L'ASSOCIATION AFDAS-TCA:

Améliorer les actions de prévention, de dépistage précoce et de soins à l'intention des personnes souffrant de TCA.

Prendre en compte la souffrance de l'entourage, et lui offrir l'information, aide et/ou soins.

Favoriser l'action concertée des associations de familles et usagers.

Permettre à ces patients de bénéficier de soins de qualité au plus près de leur domicile.

Optimiser les partenariats indispensables avec l'ensemble des professionnels impliqués dans ces prises en charge.

Favoriser une meilleure coordination des équipes impliquées sur le territoire national auprès de ces populations aussi bien en terme de projet de soins que de formation et de recherche.

http://www.anorexieboulimie-afdas.fr/index.cfm

christelle Le: 12/07/08
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Une association pour lutter contre l'anorexie et la boulimie dans le Var (St Maxime)

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Thérapie de groupe Chaque jeudi à la maison des associations, malades et bénévoles engagent la réflexion sur les troubles du comportement alimentaire.

C'est la raison pour laquelle l'association OA (overeaters anonymous qui se traduisant par « outremangeurs anonymes ») a été créée à Sainte-Maxime depuis le 5 janvier dernier. Elle regroupe les personnes atteintes de boulimie et d'anorexie.

Le programme de rétablissement est calqué sur celui des alcooliques anonymes.



Il s'agit de réunions hebdomadaires organisées sous forme de thérapie de groupe, « mais ce n'est pas un club de régime », souligne Gisèle, la représentante de l'association, qui réunit lors de ses séances six femmes et deux hommes.

Ensemble, ils parlent de leur maladie, travaillent le terrain émotionnel et mettent en place un plan alimentaire personnalisé. Ils recherchent les aliments qui déclenchent une boulimie (chocolat, gâteaux...). Lors des réunions, on apprend ainsi que dans les produits industriels se trouvent fréquemment des faux sucres et des glutamates, qui sont exagérément sucrés ou salés. Chaque membre a un parrain et une marraine qui joue un rôle important dans le soutien moral. Le malade est en effet touché à trois niveaux : physique, psychologique et spirituel.

Pour ressembler à des mannequins

« Beaucoup de personnes sont mal dans leur vie et se réfugient dans la nourriture qui leur sert de béquille. Elles mangent par manque d'amour, par ennui ou par crainte. La nourriture devient une obsession et elles ne veulent pas grossir », explique Gisèle. Certaines femmes veulent ainsi ressembler à des mannequins et sont prêtes à tout, même au détriment de leur santé. « C'est là où se trouve le danger pour les jeunes, plus influençables et à la recherche de modèles ».

Dans les réunions, il est demandé aux personnes de ne pas se peser tous les jours mais de se référer à un vêtement fétiche qui sert de repère. En outre, le groupe OA a élaboré un programme de rétablissement, basé sur 12 étapes étudiées en groupe. Pendant les réunions, chacun fait partager ses problèmes et en discuter en toute liberté et avec respect.

Le fondement du groupe OA est le côté spirituel, qui n'a rien à voir avec la religion. La présence majeure de la littérature joue ainsi un rôle prépondérant dans la recherche du mieux être et de l'acceptation de soi.

Source: http://www.varmatin.com/

christelle Le: 08/07/08
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Anorexie: Accueil de nuit à Lyon à la clinique St Vincent de Paul

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Hopital St Vincent de Paul Anorexie : Une première en France à Lyon

La clinique Saint Vincent de Paul qui accueille des jeunes filles anorexiques vient d’ouvrir un accueil de nuit, avec une dizaine de places. Explications du Dr Edouard Carrier.

Pourquoi vous ouvrez cet accueil de nuit ?
Edouard Carrier : C’est un projet auquel je pense depuis une quinzaine d’années. Mais à l’époque pour l’anorexie, il n’y a avait pas d’alternative à l’hospitalisation complète. Du coup, je n’avais aucune chance d’obtenir les autorisations. Mais il y a deux ans, j’ai tenté ma chance. J’ai décidé d’ouvrir cette structure avec 10 places pour les jeunes filles qui travaillent ou qui sont scolarisées. L’idée étant de permettre une transition en douceur vers la sortie, après une hospitalisation. Ce qui constitue une première en France.
Pourquoi cette transition en douceur ?
Parce que pour certaines patientes, le retour à la maison est une véritable épreuve. Les relations avec les parents peuvent être compliquées avec des problèmes de communication. Les jeunes filles ont une forte demande affective alors que certains parents ne veulent plus entendre parler de leur maladie qu’ils jugent réglée après leur l’hospitalisation. Du coup, avec cet accueil de nuit, les jeunes filles vont travailler la journée puis rentrer le soir pour bénéficier d’un soutien psychologique, de réunions de groupe...
Les caractéristiques de cette maladie ?
C’est une pathologie qui touche essentiellement des jeunes filles qui refusent de s’alimenter. Et elles peuvent se mettre en danger de mort car elles ne se voient pas comme elles sont réellement. En fait, elles refusent de devenir adulte et que leur corps change. Cette maladie se caractérise aussi par une immaturité ou une dépendance affective vis à vis des autres notamment de leurs proches. De plus, ces jeunes filles cherchent à être exemplaires. Elles veulent tout contrôler dans leur vie.
Les premiers signes de cette maladie ?
On constate souvent que les jeunes filles anorexiques ont été parfaites entre 6 et 11 ans. Première de leur classe, sages, elles voulaient être aimées de tous, ne disaient jamais non, voulaient toujours aider leur mère, ne faisaient jamais de bêtises... Bref, c’étaient des filles rêvées. Bien sûr, ça ne veut pas dire pour autant que toutes les filles très sages vont devenir anorexiques mais c’est quand même un clignotant orange qui s’allume.
A partir de quand il faut s’inquiéter ?
Il faut d’abord savoir que la plupart des anorexies se déclarent entre 16 et 20 ans. C’est l’époque du bac, des premiers petits copains, de l’entrée en fac... C’est-à-dire une époque charnière qui mène à l’âge adulte. Une perspective que refusent les anorexiques. Les parents doivent alors se poser certaines questions : Quelles sont les relations affectives de l’adolescente avec les autres ? S’émancipe-t-elle de sa famille, parfois avec des clashs ? Ou est-ce encore un gros bébé ? Perd-elle du poids alors qu’elle se situe dans la norme ? A-t-elle toujours ses règles ?
Mais c’est souvent la relation avec la mère qui est en cause ?
Nous, on passe notre temps à déculpabiliser les mères. C’est vrai que certaines d’entre elles sont trop fusionnelles et trop protectrices. Mais on a aussi des parents très classiques dont les filles sont touchées par cette maladie. En revanche, cette pathologie survient davantage dans les milieux favorisés où les exigences de réussite peuvent être plus fortes et où on tolère moins les dérapages.
Pourquoi ne pas obliger une adolescente à manger ?
Le problème, c’est que le trouble alimentaire n’est que le signe d’un mal plus profond. Et ce n’est pas en forçant une jeune fille à manger qu’on le guérira. L’anorexie est une maladie grave qui exige un suivi de 5 à 8 ans en moyenne. Avec une période d’hospitalisation assez longue que certaines études estiment entre 1 à 4 ans.
Pourquoi cette hospitalisation est nécessaire ?
Nous, on propose des hospitalisations de quatre mois pendant lesquels les jeunes filles sont isolées de leur famille. Ce que ne comprennent pas toujours les parents. Mais l’idée c’est d’instaurer un rapport de confiance avec l’équipe médicale qui est très présente pour faire tomber les défenses de la patiente et l’encourager à parler. Car ces jeunes malades affirment souvent que tout va bien alors que leur corps dit le contraire. L’objectif est alors de restaurer un rythme de vie normal, de les aider à prendre du recul car elles sont souvent obsédées par leur réussite, mais aussi d’avoir des activités ludiques. Car ces jeunes filles se sentent coupables d’être heureuses et d’avoir du plaisir. Mais la patiente doit bien sûr être volontaire à l’hospitalisation.
Et après cette hospitalisation ?
Il reste 90 % du traitement. C’est le suivi sur le long terme. Avec deux actions concomitantes : une psychothérapie extérieure et un suivi clinique avec une consultation, tous les deux ou trois mois, juste pour faire un point. Ce qui permet de réagir rapidement et d’hospitaliser en urgence si nécessaire. Ce qui ne constitue alors pas une rechute, ni un échec. Mais un moyen de renforcer la thérapie. Car si on laisse dégénérer la situation, on se retrouve avec des patientes, deux ans après, qui doivent de nouveau être hospitalisées parfois pour un voire deux ans.
Le taux de mortalité de cette maladie ?
On admet qu’il se situe autour de 5 à 8 %. Mais la mortalité augmente. C’est pour ça que je suis favorable aux lois qui viennent d’être adoptées en avril sur l’incitation à l’anorexie qui permettent de condamner les sites Internet. Je suis également favorable aux réglementations espagnoles sur le poids minimum des mannequins qui défilent sur les podiums... Car ces femmes restent des exemples que les jeunes filles veulent suivre.

Propos recueillis par Maud Guillot pour le site Lyonmag.com

christelle Le: 01/07/08
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50 exercices pour sortir de l’anorexie

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Voici 50 exercices pour apprendre, quand on est adolescent, à mieux vivre son corps, à se débarrasser des idées envahissantes et à contrôler les comportements liés à la maladie.

Unique en son genre, cet ouvrage s’adresse directement aux jeunes de 12 à 18 ans et leur propose des moyens concrets pour se battre contre la maladie.

Solange Cook est psychologue et thérapeute familiale dans le service de pédopsychiatrie de l’hôpital Robert-Debré à Paris.
Catherine Doyen est médecin psychiatre à l’hôpital Sainte-Anne et à l’hôpital Robert-Debré, à Paris.
Toutes deux travaillent depuis plus de quinze ans avec des adolescents anorexiques. Elles ont créé ensemble une unité spécialisée dans la prise en charge des troubles du comportement alimentaire à l’hôpital Robert-Debré.



Solange COOK
Dr Catherine DOYEN

christelle Le: 23/05/08
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Les troubles alimentaires sont-ils contagieux ?

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Les troubles alimentaires sont-ils contagieux ?

Les jeunes filles seraient influencées par leurs camarades


L’effet de groupe peut-il avoir une influence sur la survenue des troubles alimentaires chez les jeunes filles ? C’est en tout cas ce que suggère une étude parue ce mois ci dans l’International Journal of Eating Disorder.

Les chercheurs ont étudié les comportements alimentaires de 15 349 étudiantes Américaines issues de différents comtés du pays. Ils en ont conclu que les jeunes filles appartenant à un même groupe ont davantage de risque de partager ces troubles de l’alimentation. Cet effet reste cependant minime : selon les chercheurs deux jeunes filles issues d’un même groupe ont 4 à 10 % de risque en plus de souffrir de troubles alimentaires que deux jeunes filles issues de groupes différents.

Les chercheurs recommandent tout de même de prendre en compte ce phénomène dans les campagnes de prévention des troubles alimentaires. « Il faudrait cibler en particulier les groupes où ces troubles sont les plus répandus et pas seulement faire de la prévention individuelle », soulignent-ils. Objectif : éviter un phénomène contagieux qui entraîne les jeunes filles dans la course à la minceur à tout prix.

Source:http://sante.nouvelobs.com/site/accueil.asp

christelle Le: 26/04/08
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Associatons dans le sud de la France

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Les sites des associations du sud pour les patients, la famille et l’entourage touchés par les troubles des conduites alimentaires, chez la femme ou l’homme, adolescent ou adultes:


anorexie, boulimie, hyperphagie, EDNOS...et les autres que sont aussi l’obésité.
Site internet

christelle Le: 18/04/08
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Les sites internet prônant l'anorexie bientôt interdits

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PARIS (AFP) — Les sites internet ou autres supports incitant à l'extrême maigreur, réprimés par une proposition de loi votée mardi à l'Assemblée nationale, favorisent l'anorexie mais ne sont pas à l'origine de la maladie, selon des spécialistes interrogés par l'AFP.

L'Assemblée a voté mardi un texte qui prévoit jusqu'à deux ans de prison et 30.000 euros d'amende pour l'incitation à l'anorexie, y compris sur internet. La peine est portée à trois ans et 45.000 euros d'amende si cette provocation "a entraîné la mort de la personne concernée". Le texte doit encore être soumis au Sénat.

L'anorexie, qui touche quelque 30 à 40.000 personnes en France -90% de femmes- est une pathologie grave. 50% des personnes atteintes s'en sortent -après des années de suivi- sans séquelles sérieuses, mais 10% en meurent au bout de 20 ans, soit par dénutrition, soit par suicide.

"Ce texte de loi part d'une bonne intention, parce que l'incitation peut être un facteur favorisant, pouvant jouer un rôle dans la population fragilisée de l'adolescence", note le Dr Sophie Criquillion-Doublet, psychiatre responsable de la consultation au Centre des maladies mentales et de l'encéphale (CMME) à l'hôpital sainte-Anne.

Pour autant, dit-elle, l'incitation "n'est pas un facteur de causalité de la maladie". "Il faut un terrain".

Pour Annick Brun, psychologue à la CMME, l'anorexie a "des causes multiples": "un facteur génétique probable", "des facteurs personnels" (manque de confiance en soi, mal-être, facteurs familiaux, incapacité de prendre ses distances avec ses proches), et aussi "des facteurs sociaux".

"Mais il y a toujours eu des anorexiques, même quand la mode voulait que la femme soit pléthorique", dit-elle.

Mme Brun, qui considère la proposition de loi comme "un premier petit pas", reste "un peu perplexe" devant les sanctions contre les sites. Certes, "les vrais sites +pro ana+ (pro-anorexie) sont toxiques et pathologiques", et mettre des limites c'est "amener les gens à réfléchir". Mais en fermer un ça entraîne l'ouverture d'un autre, "il n'est pas sûr qu'on puisse être efficace à ce niveau-là", dit-elle.

Pour le Dr Criquillion-Doublet, les sites "pro-ana" sont nourris des confidences des malades, et "on ne sanctionne pas les malades, qui sont d'ailleurs dans le déni de leur maladie".

"En France, on sait sanctionner, on sait éventuellement traiter, mais la prévention qui coûterait beaucoup moins cher à long terme, on ne sait pas la faire", déplore-t-elle.

"Il faut repérer très tôt, dès avant les difficultés alimentaires, le manque de confiance en soi d'un enfant, la difficulté à se séparer de la famille, ou les changements de comportements sociaux", souligne-t-elle.

Mme Brun souligne que la maladie dure très longtemps et qu'il n'y a guère de structures de soin pour adultes. Celles qui existent sont référencées sur le site de l'Association française pour le développement des approches spécialisées des troubles du comportement alimentaire, AFDAS-TCA.

Plus globalement, pour la psychologue, on est "dans une question de fond qui dépasse l'anorexie". "Pourquoi les femmes ont besoin de tellement maltraiter leur corps? Pourquoi les femmes doivent avoir en permanence un corps contrôlé, un corps maigre, pourquoi une telle pression?". "Il y a une maltraitance proposée aux femmes", dit-elle.

Source: AFP

christelle Le: 17/04/08
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Une proposition de loi veut punir l'incitation à l'anorexie

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L'ÈRE des femmes girondes en une des magazines de mode a-t-elle sonné ? En tout cas, si le Parlement venait à adopter la proposition de loi présentée demain par Valérie Boyer, députée UMP des Bouches-du-Rhône, lors d'une conférence de presse organisée par le ministère de la Santé, les grands couturiers et les publicitaires risquent de réfléchir à deux fois avant d'utiliser des « fils de fer » pour promouvoir leurs habits. Ce texte, dont l'examen à l'Assemblée nationale commencera le 15 avril, vise pour la première fois à punir l'incitation à l'anorexie de peines d'emprisonnement. Il fait suite aux différentes polémiques ces derniers mois sur l'excessive maigreur des mannequins, et notamment à l'interdiction, en septembre, d'une publicité pour une marque de vêtements mettant en scène Isabelle Caro, une jeune anorexique.

« De fait, certaines personnes incitent directement ou par le biais de différents moyens de communication - tels que les magazines, les sites Internet, les blogs, etc. - les personnes à se priver de nourriture pour se faire maigrir de manière excessive », écrit la députée, dans le document qu'elle a déposé à l'Assemblée. Comment combattre ces dérives ? Au moyen de sanctions judiciaires et pénales, à l'instar de certains pays européens comme l'Espagne.

Trois ans de prison et 45 000 € d'amendes

Pour ce faire, Valérie Boyer propose d'insérer dans le Code pénal une peine de deux ans de prison et une amende de 30 000 € pour ceux qui provoqueraient « une personne à se priver d'aliments de façon persistante » ou à « maigrir de façon excessive pour agir sur son apparence physique, qui pourrait l'exposer à un danger de mort ou compromettre sa santé ». Ces peines s'élèveront à trois ans de prison et 45 000 € d'amendes si l'incitation entraîne le décès de la personne.

Toutefois, il y a une différence entre inciter à « faire un régime » et inciter à l'anorexie. « L'anorexie est une maladie mentale, rarement provoquée par l'imitation, souligne le psychiatre Gérard Apfeldorfer. Je ne suis pas sûr que le meilleur moyen de prévenir cette pathologie soit de mettre une pression sur les publicitaires et les magazines de mode. En revanche, c'est une bonne chose pour mettre un terme à la dictature des régimes. Mais ce problème n'a rien à voir avec l'anorexie... » En revanche, certains mouvements maintes fois pointés du doigt en raison de leur apologie de l'anorexie - comme le mouvement pro-ana - seront, eux, sans aucun doute sous le coup de la nouvelle loi.

En ce qui concerne la dictature de la minceur dans les magazines et la publicité, une charte de bonne conduite sur l'image du corps sera présentée dès demain par la ministre de la Santé. Elaborée par un groupe de travail réunissant des professionnels de la mode, de la publicité et des médias, cette charte - qui n'a aucune valeur d'obligation - engagera ses signataires à lutter contre l'anorexie par la promotion de la « diversité corporelle ». En France, l'anorexie touche 30 000 à 40 000 personnes, essentiellement des jeunes femmes. Le taux de mortalité de cette maladie est de 5,6 % à dix ans et 20 % à long terme.

christelle Le: 08/04/08
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A LA VIE, A L’AMOUR (Virginie Marino)

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Dix ans après sa longue hospitalisation, Virginie Marino livre ici avec courage et sincérité son combat contre l’anorexie.
Le témoignage émouvant d’une jeune fille qui n’avait pas décidé de maigrir.
Site web: http://www.vaincrelanorexie.com/site/

Egalement:

Jeune auteur/interprète de chanson française, membre de la SACEM et écrivain, Virginie Marino n’en est plus à son coup d’essai.
C’est encouragée par le succès de son premier livre et de son premier album qu’elle s’apprête aujourd’hui à reprendre le chemin des studios d’enregistrement tout en se préparant pour une tournée acoustique à travers la France.
Son deuxième livre, A la vie, à l’amour, un émouvant témoignage sur l’anorexie, est dès à présent disponible…

http://www.virginiemarino.com/

christelle Le: 02/04/08
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Nathalie Maciel

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Nathalie Maciel en dédicace au salon du livre, porte de Versailles :
Dorval Editions la balance du vide 15/03 18h30
Dorval Editions la balance du vide 16/03 18h30
Dorval Editions la balance du vide 17/03 14h30
Dorval Editions la balance du vide 18/03 18h00

Conférence à Orléans, le mardi 22 avril 2008


christelle Le: 06/03/08
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Jacinthe Veillette rencontrera la ministre St-Pierre

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Jacinthe Veillette rencontrera la ministre St-Pierre
Elle lui remettra sa pétition de plus de 2000 noms

Elle lui remettra sa pétition de plus de 2000 noms
La Saint-Titienne Jacinthe Veillette rencontrera le 10 mars Christine St-Pierre, ministre responsable de condition féminine.
La jeune fille, qui 'étudie au Séminaire Sainte-Marie, déposera alors la pétition qu'elle a initiée l'automne dernier concernant l'anorexie, une maladie à laquelle elle a elle-même été confrontée. Plus de 2000 signatures ont été jusqu'ici enregistrées. Jacinthe Veillette bénéficie dans sa croisade du support du Centre de femmes de Shawinigan, qui l'accompagne dans ses nombreux déplacements afin de sensibiliser les jeunes aux phénomènes de l'anorexie, de l'obésité et de l'hypersexualisation.

Au cours des derniers jours, elle a donné des conférences dans les maisons des jeunes de Saint-Georges, Saint-Élie-de-Caxton et Grand-Mère. Elle sera également présente lors de la soirée soulignant les 25 ans de la Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie le mercredi 5 mars à compter de 17h au Centre communautaire des Ormeaux (300, rue Chapleau), à Cap-de-la-Madeleine.

Source:http://www.lhebdomekinacdeschenaux.com/index.php

christelle Le: 03/03/08
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Bachelot impose sa méthode contre l'anorexie

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La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a présenté hier au Conseil des ministres son Plan « santé jeunes », qui prévoit notamment la création d'une maison des adolescents dans chaque département d'ici à deux ans. Le plan vise surtout à « prévenir les conduites à risques », notamment via la lutte contre l'anorexie. Au sujet des mannequins, la ministre envisage d'imposer des ratios poids-taille, vérifiés lors des visites médicales obligatoires. Pourtant, fin janvier, un groupe de travail installé à sa demande et composé de professionnels de l'image du corps - couturiers, publicitaires, médias - avait jugé « inimaginable » l'idée de bouter les tops trop maigres hors des podiums. Ils avaient préféré « s'engager à ne plus promouvoir de modèles d'extrême maigreur » dans une charte de bonne conduite.

christelle Le: 02/03/08

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