Anorcri "Anorexie, Boulimie" de l'adulte.

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alexia: Oui :'( pfff je t'ai mise dans mes contatcs :)

tal: Coucou ma bel, on se mank sans arrêt, pfff

alexia: Ma tal hoo zut j'etais pas la :(

tal: Coucou! c'est Tallula, qui est seule, trés seule et refuse que la bouffe soit une présence!!! comment allez-vous les filles????????

alexia: Coucou libellule tu peux poster ton histoire sur le forum, mais sans mettre le poid et la taille ;) je suis la si tu veux parler bisous

libellule6231: Bonjour. Je me prénomme julie. Je fais actuellement xxkg pour 1m65. Je pense avoir besoin d'aide même si je me sens en pleine forme

alexia: Coucou les filles :)

alexia: Bonsoir sara va poster sur le forum ce sera plus facile pour nous te repondre :) bisous

missfabiatch: Salu jmapel sara et jaimerai prendre contacte ac des personne atteinte d'anorexie et/ou de boulimie ou des paren de personne malade

mariejo: Hello shep

Hela: Non pire qu'une ombre...
moment pénible.12h50.

mariejo: On ne sinquiete pas , on essaye de comprendre, d'aider, de parler avec tout le monde !! tu n'es pas une ombre sinon jte verrais pas

Hela: Ne vous inquiétez pas, je suis différente, une ombre. bonne fin de soirée. amitiés

mariejo: Hela, desolé de ne pas pouvoir souvent repondre en ce moment,

mais plus tard, je reviendrais en force LOL

bonne soiree

Hela: 'soir si vous êtiez à ma place, vous ne l'êtes pas je le sais. Iriez vous à une genre session de quatre jours, dans un lieu inconnu, ou je ne connaitrai que le jour J ce que j'y ferai. (en rapport avec mon sujet V. Diverses, ma nouvelle famille) pardon pour la question stupide. désolé

slak: Coucou crital, gros bisous et bonne nuit, je vais me couher

christelle: Bonjour, c'est à vous de parcourir le site et de trouver des in formations.

morgane: Nous sommes élèves de 1ST2S au lycée Jean de la Fontaine.Dans le cadre des Acitivitées Interdisciplinaires nous devons réaliser une étude.Nous avons choisi "l'anorexie" comme thème principale.Nous aimerions avoir plus de renseignement sur ce sujet nous contacter sur notre adresse e-mail:


Merci

marie louis: Bonjour. Nouveau sur ce site. Qui peux me dire comment utiliser cet espace: qui me semble important quant à son thème?

Hela: Longue vie à ce forum, merci d'avoir crée un lieu aussi convivial, et d'être présent tout simplement. peu d'endroit comme celui-ci ou chaque membre ou visiteur peut dévoiler une partie de son jardin 'secret'merci m'dame. prenez soin de vous.

slak: Coucou ma belle, je vais ma coucher!!!
blonne nuit, tâche de te reposer

Cristalline: Cc slak

slak: Bjr cristal, çà va?

Hela: Y a moi, bien je m'excuses, je n'enverrais plus de mp. la souffrance les maux je garderai tout. au revoir les gens.

mariejo: Slak je ne toublie pas


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Bibliographie


"Le sentiment de culpabilité dans les troubles alimentaires"



"Le sentiment de culpabilité dans les troubles alimentaires"





Témoignage de Cécilia




Anorexie et boulimie sont pour moi synonymes de culpabilité.

Boulimie. Je prends plus de plaisir à manger que de passer du temps avec des personnes que j'apprécie. La nourriture est devenue quelque chose de magique, surpuissant que j'aime par dessus tout. Pourquoi est-ce que je n'arrive pas à préférer être dans les bras de mon homme plutôt que de m'empiffrer de gâteaux en tout genre? J'ai parfois l''impression que si je devais atterir sur une île déserte et n'emmener qu'une seule chose avec moi ce serait la bouffe. Les autres passent après.
Et pourtant, je l'aime et je la déteste tout autant, elle m'a fait beaucoup de mal mais je lui pardonne, c'est pas sa faute, c'est la mienne. En revanche je pardonne plus difficilement aux personnes qui m'ont fait souffrir.
Je me sens coupable de l'aimer à ce point, de l'idolatrer et de faire passer ma vie, ma famille après elle.

Anorexie. Je rends les autres malheureux car ils me voient maigre, triste. Je n'arrive pas à les rendre heureux, pire je fais leur malheur ! Je suis criminelle d'agir comme cela. Je les manipule. "Regardez, je n'ai rien mangé aujourd'hui, vous êtes tristes maintenant ?" Je prend même du plaisir à rendre mes parents malheureux, j'en rajoute.

Dans les deux cas je me sens coupable de l'emprise que peut avoir la nourriture sur moi. Je me sens coupable d'être à ce point à cheval sur l'image de mon corps. Je me sens coupable de ne pas pouvoir protéger l'homme que j'aime. C'est MA maladie et pourtant il en subit les conséquences chaque jour.

Ce qui me fait le plus mal en ce moment est que je porte en moi la vie et malgré cela j'inflige à ce petit être à vivre de l'intérieur mes moments de bouffe et vomissements, de déprime.

Enfant on me gavait de pâtisseries en tout genre pour que je me taise et que j'arrête de pleurer. Pas le droit d eparler quand les adultes sont là, alors bouffe, tu nous ficheras la paix. J'ai été dépressive très tôt, je pleurais souvent, mes parents me donnaient un gâteau plutôt que de me demander pourquoi.
Je me suis "gardée" toute seule, très jeune, je restais des jours entiers à la maison, de 7h du matin à 20h. Même le samedi et pendant les vacances, je m'ennuyais donc dévalisais le placard à gâteaux ultra plein.
Je m'en voulais d'être malheureuse et de m'ennyuer, de ne pas savoir m'occuper alors je bouffais.
Mes parents remplissaient le placard et ensuite m'engueulaient car j'avais mangé mais ils le réapprovisionnait.
Coupable d'être née, d'avoir été un fardeau poour mes parents, de ne pas avoir été désirée.
Pas d'amour, pas de tendresse. La bouffe était la seule "personne" qui me donnait du réconfort. C'était elle ma mère.

Cécilia


Témoignage d'Agnès




La culpablilité je dirai que pour moi c'est le fil rouge de mes probèmes ...
c'est ellequi me rend peu sûre de moi , qui nourrit mes angoisses ,qui me fait douter, me rend agressive...
La culpabilité ,on né pas avec c'est un sentiment qui s'installe et qui nous hante ,c'est le nerf de la guerre ,en général c'est la conséquence d'une sous estime de soi .. on ne vaut rien , parfois on est rien...
Mais la culpabilité elle a des responsables ????? pour ma part c'est une éducation autoritaire ,pleine de tabou et d'injustice qui m'a fait perdre toute confiance ...ainsi j'ai batie mon avenir dans le doute ,l'angoisse et les blessures ne se sont jamais guerries


L'anarchie alimentaire et le refuge dans lequel je vais ,me permet (mais c'est un leur) bien sûr!!! et vous le savez de calmer ses angoisses et mes peurs ...
après la prise de nourriture vient la culpablité ... pourquoi ai je mangé ???? je suis nulle pfff!! même pas capable de me contrôler !!!!!
c'est ce que j'ai entendu tout au long de mon enfance ... bonne à rien etc ...

En fait c'est ce que je suis ...

En conclusion je dirai que la culpabilité me bouffe quotidiennement ,incidieusement ,mais je ne baisse pas les bras ...

Agnès



Témoignage de Sara




La culpabilité que j'éprouve dans les TCA, c'est le fait que lors de crises, je ne passes mon temps qu'à manger, éventuellement devant la télé ou l'ordinateur et je culpabilises parce que je me dis que j'ai d'autres choses à faire, chercher un travail…je culpabilises envers ma mère qui se rend pas bien compte mais qui essaye de m'activer, mais moi j'ai pas envie, je manges et encore, je sais même pas si c'est vraiment l'envie de manger que je ressent.
Je culpabilises face à mon entourage, lorsque je dois manger avec une amie, soit je manges trop soit pas assez sous prétexte que je n'ai pas faim, je culpabilises de leur mentir.
En plus de la culpabilité vient se rajouter ce sentiment de honte, lorsque je fais des crises (surtout avec vomissement) je me sens honteuse, je me dis « regardes toi ma pauvre fille, tu crois que t'es bien comme ça ? » je penses à ma mère, je me dis souvent qu'elle doit pas être fière de moi.
J'ai tendance à toujours culpabiliser en me disant que si tout ça arrive, c'est ma faute, je l'ai mérité et personne n'y est pour rien.
J'ai mis longtemps à réaliser que j'étais malade, je rejetais la faute sur moi en trouvant toutes les excuses possibles à mon comportement face à la nourriture: les moqueries des gens, le grignotage, les régimes qui avaient mal tournés…
Souvent je culpabilises mais j'essayes de trouver des excuses ailleurs.
La culpabilité est un sentiment difficile, se dire que tout est de sa faute, que si je n'étais pas là les gens vivraient mieux…ce sont des sentiments que j'ai souvent, mais pourtant, j'essayes de m'accrocher et de ne surtout pas montrer ma faiblesse pour ne pas faire souffrir un peu plus les gens autour de moi.
Même si c'est ma maladie, je n'ai pas l'impression que c'est moi qui en souffres (même si c'est le cas) j'ai l'impression de plutôt en faire souffrir mon entourage plus qu'autre chose alors que ce ne sont pas eux les malades, c'est MOI !
Je culpabilises aussi quand lorsques je veux me goinffrer ma mère m'en empèche et du coup je me disputes avec elle.
Je me sens mal dans ces situations.


Sara



Témoignage de Pascale




Je me suis souvent sentie coupable de tout ce qui pouvait arriver aux autres peut-être par excès de sensibilité et de mots trop entendus, "c'est de ta faute"....j'avais l'impression que les bêtises que les autres commettaient m'incombaient puisque de toute manière si à la maison il arrivait quelques chose j'étais automatiquement accusée et si ma mère ne trouvait pas...elle disait bien oui c'est le chat qui a perdu ou cassé ceci.....j'étais je crois maladroite à la base, mais je le suis devenue plus encore, à tel point que lorsque j'ai eu mon permis de conduire, il m'arrivait de crier seule, tellement je trouillais de faire un accident ou commettre un impair. J'avais peur de tout, de blesser les autres surtout......car bien évidemment je recherchais l'amour que ma mère avait donné à ma jumelle, mon aînée et mon frère d'un an mon cadet....moi j'étais trop turbulente et je prenais trop de place....à force de tomber pour me "sauver" déjà je crois, on m'attachait jusqu'à ce que j'ai su marcher.
Après je suis dvenue pire qu'une catastophe naturelle, c'est ce que j'entendais quand ma mère parlais de moi...
et puis pour être aimée, je suis devenue la confidente de mes parents, à leur insu puisque je ne devais jamais dévoiler ce que l'un avait dit par rapport à l'autre........et ainsi de suite.....
Donc si j'ai foiré ma vie sentimentale, suis devenu ano à 16 ans et déjà dépressive à 14 ans, je peux le dire avec le recul.....si je m'évadais toujours par un quelconque moyen...si l'automutilation a pris une place si importante dans ma vie depuis quelques années si l'ano a ressurgi en force, après ma dernière rupture, alros que j'avais retrouvé un logement, que je pouvais être fière de me débrouiller avec mes enfants.....tout ce que j'avais cachée est revenu m'assaillir avec cette fichue culpabilité d'y être replongée....et les traces indélébiles qui sont à jamais gravées......
Oui j'ai de la culpabilité mais j'essaye de l'oublier car ce n'est pas elle qui doit régir ma vie....ce n'est PLUS elle, c'est moi maintenant et je sais que je ne suis pas responsable de biens d'autres choses qui me sont arrivées...j'ai subi parce que j'espérais un peu de tendresse, je l'ai bien payé...mais je reste toujours confiante et naïve envers les gens, je donne tout ce que je peux et tant pis si des fois je me ramasse.....je ne voudrais pas être ni devenir indifférente.....notre sensibilité exacerbée nous rend plus vulnérable mais je ne voudrais pas changer...plus maintenant................je sais que je compte pour beaucoup de personnes .....et ça c'est irremplaçable...alors au diable la culpabilité....je ne mourrai pas avec.......je l'espère...........

Pascale


Témoignage de Stéphanie




La culpabilité?
Qui ne se sent pas coupable?
Je me sens petite face a la vie ...


J'utilise la nourriture comme substitution a la nourriture maternelle, a la nourriture fraternelle ...
Je me sens petite face a la misère, moi qui gaspille cette nourriture juste a quelques lieux de ceux qui en manquent ...
Je culpabilise de n'être pas en vie, alors que d'autre ce batte chaque jour pour le rester ...
Comment ne pas culpabiliser?

Je suis la, je regarde les gens, je voudrais les aider, les accompagner, mais je ne le peux pas parce que la culpabilité est là ...

Je suis coupable d'être faible, coupable d'être là, coupable de gâcher la vie ...

Quand les gens ne vont pas bien, j'essaye de les réconforter mais la aussi je me sens coupable de me détruire parce que ce n'est pas un choix. C'est un état dans lequel je me suis mise sans problème mais duquel je n'ai pas le courage d'en sortir, parce qu'en sortir voudrait dire vivre, et vivre pour moi, je ne le veux pas.

Je veux pas savourer la vie a coté de se qui l'a combatte, qui voudraient l'aimer mais qui ne peuvent pas parce que les épreuves qu'elle leur impose sont trop douloureuses ...
C'est la culpabilité qui m'a mené vers les TCA ...

Je n'admettais pas ne pas être entré dans cette pièce, dans ce lieu ou régnait la mort, juste là, a cet endroit ou elle se trouvait ...non, je n'y suis pas rentrée, j'ai fuis ...

Je ne lui ai pas dis au revoir ce dernier jour, je suis coupable de l'avoir abandonnée ...

Non en fait, ce n'est pas ce jour là que je l'ai abandonné, c'est bien avant ...

Elle ne me demandait pas grand chose, juste d'avoir un peu de forces pour l'aider à partir ... je n'ais pas pu, je l'ai laissé souffrir!


Il y a des jours ou je me dis que ce n'est pas ma faute, que je ce n'étais pas de mon devoir de l'aider dans cette démarche, puis les jours suivants je me dis que j'ai été lâche, que cette période de ma vie va régir mon avenir ...

Stéphanie

 
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